Rapport du Plan d'actions de réinstallation des Travaux prioritaires de Dapaong
Le plan d’action de reinstallation (par) pour les travaux de renforcement du réseau de drainage de la rn1 et l’aménagement de la rn 24 dans le quartier Konkoare dans la ville de Dapaong est élaboré
Le Gouvernement du Togo dans le cadre de son partenariat avec la Banque Mondiale, a bénéficié du concours technique et financier de cette institution en vue de préparer un projet dénommé : Projet d’Infrastructures et de Développement Urbain (PIDU).
Le PIDU a pour objectif de développement (i) d’accroître l’accès des populations des villes cibles aux infrastructures urbaines et (ii) de renforcer les capacités de base dans la gestion municipale des six villes secondaires ciblées par le Projet (Dapaong, Kara, Sokodè, Atakpamé, Tsévié, Kpalimé) et Lomé la capitale. Trois (03) composantes forment le PIDU : composante une, réhabilitation des infrastructures urbaines ; composante 2, renforcement de capacité et composante 3, gestion, coordination, suivi et évaluation du PIDU.
Dans le cadre du PIDU, certaines activités prévues, notamment les infrastructures et services de base (voirie urbaine, extension du réseau d’eau potable et du réseau électrique, drainages, écoles, centre de santé, marchées, etc.), peuvent avoir pour des catégories de personnes des risques de déplacement involontaire. C’est dans ce contexte qu’il a été requis la préparation d’un Plan d’Action de Réinstallation (PAR) des travaux d’aménagement et de revêtement en béton bitumineux de la voie en terre urbaine représentant la section en agglomération de la Route nationale N0 24 (RN 24) prolongée d’une longueur totale de 760 ml et la réhabilitation, la construction du réseau de drainage existant en zone d’inondation bordant les caniveaux situés le long de la RN1, dans le quartier Konkoaré pour faire en sorte que les préoccupations sociales du sous-projet soient bien prises en compte depuis la planification, jusqu’à la mise en œuvre et le suivi/évaluation.
Le PAR met un accent sur la minimisation dans la mesure du possible de la réinstallation involontaire, le recensement des personnes et des biens affectés, la consultation et la participation des Personnes affectées par le Projet (PAP) à son élaboration, l’assistance des PAP dans leurs efforts pour améliorer leurs moyens d’existence et leur niveau de vie, ou du moins les rétablir en termes réels à leur niveau d’avant la mise en œuvre du projet selon le cas le plus avantageux pour elles et enfin donne l’assurance que le processus de réinstallation soit conçu et exécuté en tant que programmes de développement durable fournissant suffisamment de ressources d’investissement pour que les PAP aient l’opportunité d’en partager les bénéfices.
Ce PAR validé par les parties prenantes (l’administration publique centrale et locale, des acteurs de développement locaux (Comité de développement de quartier, la chefferie traditionnelle, etc.) de la société civile, du secteur privé (les groupements de revendeurs et artisans) et les représentants des Personnes Affectées par le Projet (PAP)) au PIDU le 09 mai 2018 et approuvé par la Banque mondiale.