Projets

Les projets issus de la feuille de route gouvernementale

  • La construction des logements est au cœur des ambitions du gouvernement; il est donc prévu d’ici 2025 la construction d’au moins vingt mille (20 000) logements répartis sur toute l’étendue du territoire.
  • La sécurisation du foncier ; la réforme foncière est également l’une des thématiques primordiales du ministère. Plus d’une dizaine de décrets d’application sont prévus
  • L’aménagement des espaces verts et des monuments historiques autour de certains lacs et sites de Lomé et d’autres villes du pays.
  • Permettre à 15% de Togolais d’avoir accès aux ouvrages d’évacuation des eaux usées et à 86% de bénéficier des ouvrages d’assainissement. Ceci se réalise grâce à politique d’aménagement, de construction, et de réhabilitation des dizaines de kilomètre de routes avec des ouvrages d’assainissement et d’évacuation des eaux usées dans les différentes agglomérations du pays;

Depuis le 1er octobre 2018 la Banque mondiale a octroyé un prêt d’un montant de 30 millions de dollars sous forme de crédit au Togo dans le cadre du Projet d’Infrastructure et de Développement Urbain (PIDU). Il est né sur les cendres du PURISE (Projet d’urgence pour la Réhabilitation des infrastructures et des services électriques).

Le PIDU porté par le ministère de l’urbanisme, de l’habitat et de la réforme foncière a pour objectifs de développement :

Améliorer l’accès à des infrastructures urbaines et aux services de base dans les villes sélectionnées (Lomé, Kara et Dapaong) ;

Renforcer la capacité institutionnelle des villes participantes en matière de planification et de gestion urbaines. Il s’agit ici des villes de Lomé, Tsévié, Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong) qui doivent bénéficier de soutien technique pour renforcer leur capacité institutionnelle dans les domaines de la planification urbaine, de la gestion des actifs et de la planification des investissements, des finances municipales et de l’engagement des citoyens.

Sur un autre plan l’objectif est aussi de financer les coûts directs de la gestion et du fonctionnement de ce projet afin d’assurer une mise en œuvre harmonieuse de toutes les activités du projet conformément aux politiques et directives de la Banque mondiale.

Il permet également au gouvernement togolais de demander à la Banque mondiale de réaffecter des fonds du projet pour soutenir l’atténuation, la réaction, le redressement et la reconstruction en cas de catastrophe naturelle liée à l’augmentation des risques climatiques, en particulier ceux d’inondation et de sécheresse.